Concrètement, par où commencer ?
Inutile de tout transformer d'un coup. Le plus rentable est de commencer par le suivi de navigabilité et les alertes d'échéance — c'est là que se jouent la majorité des immobilisations évitables — puis d'étendre à la gestion d'atelier et à la documentation. C'est la logique de la suite TracingFlight : TracingNav pour anticiper les immobilisations, TracingLine pour optimiser l'atelier, TracingDocs pour la documentation — trois briques interconnectées.
Combien d'immobilisations pourriez-vous éviter ?
Voyez en 10 minutes comment anticiper vos échéances et fiabiliser votre disponibilité.
Demander une démoQuestions fréquentes
Qu'est-ce qu'un AOG en aéronautique ?
AOG signifie « Aircraft On Ground » : un aéronef immobilisé au sol et indisponible à l'exploitation, généralement pour un problème technique ou de maintenance. Un AOG imprévu génère des coûts directs (pièces, main-d'œuvre, acheminement en urgence) et surtout des coûts indirects (vols annulés, remplacement).
Comment un logiciel de maintenance réduit-il les immobilisations ?
En transformant les immobilisations subies en maintenance planifiée : alertes automatiques d'échéance, anticipation des potentiels, suivi des pièces à vie limite, documentation centralisée et interconnexion entre navigabilité et atelier réduisent les temps d'attente et les erreurs.
Faut-il digitaliser toute la maintenance d'un coup ?
Non. Le plus efficace est de commencer par le suivi de navigabilité et les alertes d'échéance, où se concentrent les immobilisations évitables, puis d'étendre progressivement à la gestion d'atelier et à la documentation.
Quelle différence entre maintenance préventive et prédictive ?
La maintenance préventive suit un calendrier ou des potentiels fixés à l'avance ; la maintenance prédictive exploite les données réelles d'exploitation pour détecter les signaux faibles et intervenir au moment optimal, réduisant encore les immobilisations imprévues.











